→ Dans ce deuxième numéro, sous le soleil exactement, on se frottera à la Peau de l’écrivaine Dorothy Allison, on piquera une tête dans les archives du premier journal des Sourdes, on se laissera dériver dans les eaux sombres du desgosto avec les Paumari et les Guarani du Brésil, on surfera sur les fautes d’orthographe d’un auteur sicilien qui donne du fil à retordre à sa traductrice, on enflera masque et tuba pour suivre la ronde des corps de l’artiste Carlotta Bailly-Borg, on s’immergera dans une structure médicale qui soigne des femmes aux parcours violentés, on se rafraîchira avec une petite salade sauvage cueillie dans la campagne catalane, puis l’on contemplera le crépuscule tomber sur le genre, la ligne de l’horizon en toile de fond. La brise s’étant levée, on se réchauffera aux braises de La pierre à feu, où il sera question de gros et de petits sous, d’inégalités patrimoniales et de foyers émancipateurs.
Collaboration : Félicité Landrivon et Éléonore Jasseny / Format : 200 x 300mm, 100 pages / Impression : rotative, Léonce Déprez. Site internet : pantherepremiere.org/
 

Deuxième « Cahiers d’Enquêtes politiques » des Éditions des mondes à faire.
Le 11 mars 2011 un tsunami ravage la côte nord-est du Japon. Les jours suivants, trois réacteurs explosent dans la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi. À cette catastrophe s’en est ajoutée une autre : la gestion gouvernementale du désastre. Loin d’être un « accident » désormais « sous contrôle », le drame se poursuit par mille conséquences plus ou moins visibles : pollution, déplacements de populations, bouleversement des intimités. À travers le récit de six activistes
japonais, ce livre tente de penser autrement le désastre nucléaire. Un phénomène qui remet en cause la texture même de la matière doit, aussi, être abordé comme une catastrophe métaphysique.
Collaboration : Antoine Lambin, Format : 130 x 180 mm, 192 pages

→ C’est une nouvelle revue indépendante de critique sociale qui lance son premier numéro, réunissant une équipe éditoriale et technique non-mixte. Dans ce premier numéro, alors que les pelles mortes se ramassent à la feuille et que le duende andalou s’invite dans nos pages, on sortira des marins du grand bleu et de l’oubli, on suivra des contrebandières dans les ressacs de la chute du bloc soviétique, on marquera un arrêt dans la salle télé d’un HP, on éprouvera le dilemme de femmes prises en étau entre féminisme blanc et anti-racisme viril, on servira le déni au dîner le temps d’un dimanche familial et fleuri, on coupera la chique à ceux qui tranchent les vulves pendant les accouchements, on écoutera les témoignages des récents massacres mexicains, on s’attardera en images sur la guerre Iran-Irak, on mangera des broussailles par la racine, on chantera ensemble, main dans la main, « Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime… ! » et le moment venu – roulements de tambour et lever de rideau – on pénétrera dans QUIPROCLASH, l’univers des paroles déplacées à la sauce Panthère, celui des langues déliées et des langues mordues, et il y en aura pour tout le monde, petit·es et grand·es, esclaves sous l’Inquisition, psychanalystes et dissident·es chinois·es !
Collaboration : Félicité Landrivon et Éléonore Jasseny / Format : 200 x 300mm, 100 pages / Impression : rotative, Léonce Déprez.
 

→ Ratcharge (2004-2014) était un fanzine qui disséquait le quotidien avec le même acharnement que la musique. Au fil de ses trente-quatre numéros, il a montré ce que pouvait être la littérature punk : pas de nostalgie, une démarche autonome de A à Z et des récits directement tirés du vécu, couchés sur le papier comme trois accords plaqués dans un fracas de larsens. Errances urbaines, squats, dérives sous acide, apnées salariales, guerre contre l’ennui : une littérature brute, héritière bâtarde de la contreculture américaine et du vide existentiel de la banlieue parisienne. Collaboration : Éléonore Jasseny / Éditeur : Les Éditions des mondes à faire.  / Format : 115 x 118 mm, 156 pages, 11 illustrations noir et blanc / Impression : offset, Chirat

→ Une histoire des plantes médicinales du «Nouveau monde» (1492 -1750) de Samir Boumediene, publié aux Éditions des mondes à faire. • Tabac, coca, quinquina, cacao, gaïac, peyotl, poisons, abortifs… De 1492 au milieu du XVIIIe siècle, les Européens s’approprient en Amérique d’innombrables plantes médicinales. Au moyen d’expéditions scientifiques et d’interrogatoires, ils collectent le savoir des Indiens ou des esclaves pour marchander des drogues, et élaborent avec elles les premières politiques de santé. Dans le même temps, inquisiteurs et missionnaires interdisent l’usage rituel de certaines plantes et se confrontent aux résistances des guérisseurs. Botanique, fraudes et sorcellerie : entre les forêts américaines et les cours du Vieux Monde, ce livre raconte l’expansion européenne comme une colonisation du savoir. Collaboration : Samir Boumediene, Éléonore Jasseny, Antoine Lambin, Valentin Barry, et Alban-Paul Valmary / Format : 215 x 145 mm, 480 pages, 50 illustrations, dont 35 en quadrichromie / Impression : offset, papiers Munchen et Olin.

Lien : www. jeannegangloff.com/goudron
Récit en image d’un voyage en Grèce / Édition papier en cours…

→ C’est une ancienne usine désaffectée reconvertie par des artistes en lieu de création et d’expérimentation partagé. Elle comprend des plateaux de spectacle vivants, des studios de musique, des ateliers d’artistes plasticiens, des bureaux de production, un atelier de sérigraphie et de construction… Elle compte aujourd’hui 46 ateliers d’artistes partagés, 250 artistes permanents, 600 artistes accueillis en chantiers / résidences par an. 1 cycle de résidences arts plastiques 4 éditions du festival pluridisciplinaire Lamartine à la plage, 458 artistes 149 spectacles, concerts, propositions artistiques, 9500 spectateurs, 340 bénévoles. création site, programmation : Joseph Azar / format : cartes postales, 30 versions, 800 ex. / impression : sérigraphie — Friche Lamartine / Voir le site ici

→ Le festival est une invitation de Marika et Karen Dermineur à la découverte des arts numériques au coeur du village de Saint-Nazaire-le-Désert, dans la Drôme. Pendant trois jours les visiteurs et les habitants du village sont invités à découvrir différents ateliers sonores, des concerts nocturnes,des discussions… Pour cette quatrième édition du festival nous avons mis en place un atelier éditoriale participatif, avec des interfaces permettant au visiteur de dessiner, de glytcher des images, qui seront ensuite insérées dans les parutions imprimées. collaboration : Ésad •Valence, Atelier Meyer et Gauvin, Trames Ordinaires / format : cartes postales, journal format A5, 2OO exemplaires / impression : RISO

→ Pour cette troisième édition du festival nous avons opté pour un journal sous forme de série de carte billet a collecter tout au long du festival.collaborations : Adeline Givelet, Alexandre Dechosal, Maxime Foisseaux, Marie Frignet des Préaux, Florent Vicente, Clotilde Marnez, Gwendoline Dulat, Cécile Galicher, Géraldine Letovanec / format : 3O cartes A5 / impression : RISO

Création de la plaquette du programme des ateliers tous publics / Commanditaire : Ésad •Valence •Grenoble. / Format : 12O x 17O, 25 pages, 1OOO ex + affiche sucette / Impression : offset Imprimerie Notre-Dame